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Propriétaire
Organiser sa prospection
Si les pistes ne manquent pas pour dénicher son futur logement : sites Internet dédiés, promoteurs, agences immobilières, notaires, marchands de biens ou encore presse écrite, il vous faudra une attention sans faille sur tous les détails pour être efficace et faire une sélection rapide.
Si vous avez un coup de cœur
N’hésitez pas à demander une deuxième, voire une troisième visite. Effectuez-les à des moments différents de la journée et de la semaine, y compris le soir. Ces visites seront l’occasion d’approfondir votre « diagnostic technique » personnel. Vous pouvez d’ailleurs vous faire aider d’un professionnel (architecte, artisan…) qui contrôlera l’état du sol, des murs, du chauffage, de la toiture, des sanitaires ou de l’installation électrique pour mieux estimer le montant des travaux à prévoir.
Si vous achetez un appartement
Demandez le carnet d’entretien de l’immeuble pour vérifier l’état du bâti, de la toiture, des canalisations et des équipements de sécurité communs. Procurez-vous les trois derniers procès-verbaux d’assemblée générale de la copropriété pour mieux apprécier les dépenses à venir (mise aux normes des ascenseurs, par exemple) et cerner les éventuels problèmes (comptes débiteurs, travaux reportés…).
Si vous résidez dans une région contaminée par les termites
Pour savoir si le logement que vous souhaitez acquérir est situé dans une zone déclarée à risque, renseignez-vous en mairie et sollicitez l’état parasitaire que le vendeur doit faire établir dans les trois mois précédant la vente. Informez-vous aussi sur les éventuels risques naturels (zone inondable) ou technologiques (proximité d’une usine chimique…).
Enfin, anticipez le durcissement des normes de performance énergétique À l’horizon 2020, les logements existants ne devront pas consommer plus de 150 kWh/m² et par an. Sachant que ceux qui sont situés dans la zone la plus froide et qui sont équipés d’un chauffage électrique consomment annuellement autour de 250 kWh/m², mieux vaut anticiper dès aujourd’hui la future réglementation en vous faisant remettre le plus tôt possible le résultat du diagnostic de performance énergétique (DPE). Mieux encore, faites réaliser une étude par un ingénieur thermicien. Plus fiable que le DPE, elle vous permettra de connaître la consommation exacte du bien sur lequel vous avez jeté votre dévolu et d’avoir un aperçu des travaux d’isolations les plus rentables thermiquement.
© Uni-Éditions – Mars 2010


