- Introduction
- Déterminer son projet personnel
- Déterminer sa capacité d’investissement et de gestion
- Trouver l’entreprise à reprendre
- Analyser l’entreprise
- Évaluer l’entreprise
- Concrétiser la reprise : le business plan
- Réussir les négociations
- Le plan de financement
- Les démarches à effectuer
- Réussir la mise en route
- Contacts utiles
Reprendre une entreprise
Reprendre une entreprise
Le plan de financement
Les négociations ne se passent pas uniquement avec le cédant. Vous devez également convaincre votre agence bancaire et les autres entités qui interviendront dans le montage financier.
Plusieurs types de financement et différentes aides et subventions existent, dont certains destinés tout particulièrement à la reprise. La nature de votre projet, sa localisation et votre propre statut sont des facteurs souvent déterminants.
Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur les aides et outils de financement sur le site www.pme.gouv.fr (rubrique « vie de l’entreprise », « création, transmission, reprise d’entreprise »). Parmi les solutions à ne pas négliger :
• Les prêts bancaires « transmission-reprise » notamment peuvent financer entre 50 et 80 % des besoins. En vous renseignant auprès de votre agence bancaire du Crédit Agricole, vous connaîtrez toutes les solutions de financement sur mesure offertes aux créateurs comme aux repreneurs d’entreprise. Vous pourrez également bénéficier de conseils d’experts et d’un ensemble de services pour vous aider au démarrage et sécuriser votre installation. Une étape incontournable ;
• Si votre projet nécessite un apport en fonds propres important et qu’il est susceptible de développer à très court terme l’emploi de cinq à dix personnes, vous pouvez faire appel aux aides du réseau Oséo (organisme de soutien aux PME de l’État) qui, en partenariat avec la banque, permettent de compléter le prêt bancaire ;
• Les aides des collectivités et de l’État. Exemples : le dispositif EDEN (prêt sans intérêt concédé à certains publics) et l’ACCRE (aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprise) ;
• Les prêts sur honneur (pour compléter votre apport personnel) et le crédit solidaire :
• La participation dans le capital.
Pour une activité artisanale, la Chambre des métiers et de l’artisanat de votre département est en mesure de vous renseigner.
Si vous êtes demandeur d’emploi et allocataire du RMI (revenu minimum d’insertion), l’Association pour le droit à l’initiative économique (ADIE) vous apportera une assistance technique et financière pour l’élaboration de votre projet.
De leur côté, les plateformes d’initiative locales (PFIL), membres de France initiative réseau vous apporteront également des moyens financiers et techniques (prêt d’honneur, prêt sans intérêt ni garantie) afin de vous permettre d’avoir accès au crédit bancaire.
Le réseau des boutiques de gestion (BG) peut vous apporter également un accompagnement spécifique.
© Uni-Editions – Mars 2008


