Défiscalisation

Les autres dépenses qui réduisent la note

Aider ses proches

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Parents et enfants dans le besoin

Si vous aidez vos parents – ou grands-parents – ou vos enfants majeurs dans le besoin en leur versant régulièrement de l’argent ou en prenant en charge certaines de leurs dépenses, vous pouvez déduire de vos revenus imposables l’aide que vous leur apportez. S’il s’agit d’un ascendant, le montant déductible n’est pas plafonné, à condition que vous soyez en mesure de justifier de leur état de besoin et de la réalité de vos charges. En revanche, s’agissant des sommes versées à un enfant majeur, elles sont déductibles dans la limite d’un plafond revalorisé chaque année (5 698 € pour l’imposition des revenus de 2010). Si vous hébergez sous votre toit un parent dans le besoin ou un enfant majeur, vous pouvez déduire de votre revenu imposable une somme forfaitaire pour couvrir vos frais de logement et de nourriture. Ce forfait est revalorisé chaque année – à titre indicatif, il est de 3 359 € pour l’imposition des revenus de 2010.

Hébergement d’une personne âgée

Si vous hébergez sous votre toit une personne âgée de plus de 75 ans, autre qu’un ascendant, disposant de revenus modestes, vous pouvez déduire de votre revenu imposable vos frais de nourriture et de logement, dans la limite d’un plafond revalorisé chaque année (3 359 € pour l’imposition des revenus de 2010).

Prestations compensatoires

Si vous versez une prestation compensatoire à votre ex-époux (se), vous pouvez bénéficier d’un avantage fiscal. Mais sa nature dépend du mode de règlement de la prestation.

  • Si les versements de la prestation sont étalés sur une période supérieure à douze mois, qu’il s’agisse d’une rente ou d’un capital, vous pouvez les déduire chaque année de votre revenu imposable, sans limitation de montant.
  • Si la prestation est versée en capital sur une période ne dépassant pas douze mois ou consentie sous forme de l’abandon d’un bien en nature, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt représentant 25 % de vos versements, ceux-ci n’étant retenus que dans la limite de 30 500 €.

    Attention : si les versements sont à cheval sur deux années, sans dépasser douze mois, la réduction d’impôt est répartie sur les deux années, au prorata des versements.

© Uni-édition - Nathalie Cheysson Kaplan - septembre 2011