- Comprendre la perte d’autonomie
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Vivre la perte d’autonomie
- Evaluer ses propres besoins
- Evaluer les besoins d’un proche
- Le maintien à domicile - Les aidants professionnels
- Le maintien à domicile - Les aidants familiaux
- L’entrée en institution
- L’allocation personnalisée d’autonomie
- Les aides financières permettant de rester chez soi
- Les aides permettant de financer l’accueil en établissement
- Les aides fiscales et sociales
- Aide et soutien aux aidants familiaux
- Anticiper la perte d’autonomie
Dépendance
Anticiper la perte d’autonomie
Réaménager son appartement
Si vous décidez de rester chez vous, il est peut-être temps d’anticiper les inconvénients de l’âge en repensant l’organisation de votre domicile. Un certain nombre de professionnels peuvent vous aider à réfléchir aux différents aménagements possibles de votre logement (ingénieurs, ergothérapeutes, gérontologues, etc.). Ces aménagements vont différer selon que votre perte d’autonomie est liée à des troubles de la mémoire, de la vue ou de vos capacités auditives, ou si vous ne parvenez plus à monter des escaliers. Diverses structures peuvent vous renseigner. De même, des aides peuvent éventuellement être accordées par votre caisse de retraite ou par l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah).
Se renseigner
- Les centres d’information et de conseil sur les aides techniques (Cicat) ont pour vocation de conseiller les personnes qui souhaitent adapter leur intérieur à un handicap (www.fencicat.fr/ewb_pages/c/...).
- De même, tournez-vous vers le réseau Pact-Arim pour « protection, amélioration, conservation, transformation de l’habitat » et « association de restauration immobilière ») (www.pact-arim.org).
- Les agences départementales pour l’information sur le logement (ADIL) peuvent également vous aider (Erreur ! Référence de lien hypertexte non valide. »).
Des aides possibles
- Si de gros travaux sont nécessaires, l’Agence nationale de l’habitat pourra éventuellement vous apporter son soutien financier. Elle accorde en effet des subventions pour améliorer le confort dans des logements privés, par exemple, pour subventionner une rampe, supprimer des marches… (consulter la liste des travaux subventionnables http://www.anah.fr/fileadmin/fichie...) L’aide est accordée notamment sous conditions de ressources et correspond, au maximum, à 70 % du coût des travaux dans la limite de 8 000 € hors taxes. Contrairement à la règle générale, en cas de travaux d’accessibilité ou d’adaptation à votre handicap, il n’est pas exigé que vos travaux vous coûtent au minimum 1 500 €. Un guide téléchargeable sur le site de l’Anah détaille l’ensemble de ces aides et leurs conditions d’attribution (http://www.anah.fr/nos-aides-aux-tr...).
- Autres aides possibles : celles de votre caisse d’assurance vieillesse au titre de l’amélioration de l’habitat. Vous pourrez, par exemple, financer l’élargissement de portes, la surévaluation de toilettes… dans l’objectif de rester chez vous. Renseignez-vous auprès de votre caisse. De même, sollicitez votre département. Il octroie parfois des aides ayant cette finalité.
© Uni-Éditions – avril 2010


