Investissement locatif
Investissement locatif
Pourquoi ce guide ?
Pour y voir plus clair dans l’ensemble des dispositifs qui existent aujourd’hui en décryptant les différentes formules et en vous aidant ainsi à choisir, parmi les avantages fiscaux proposés, celui qui vous convient le mieux. Pour bien réussir votre investissement locatif, n’oubliez pas qu’il s’agit avant tout d’un achat immobilier…et qu’il convient d’observer certaines règles.
L’emplacement
Le logement doit être choisi dans une zone géographique économiquement dynamique où il existe une réelle demande locative. Pour évaluer cette dernière, les statistiques de l’Insee sur l’évolution de la population (âge, catégorie socioprofessionnelle, etc.) par commune peuvent se révéler une précieuse source d’informations (www.insee.fr). Par ailleurs, rendez-vous toujours sur place afin de vérifier l’emplacement du logement (on a vu des programmes locatifs à côté de bretelles d’autoroute !) et les atouts du quartier (proximité des transports en commun, des commerces, des écoles etc.). N’oubliez pas qu’une « bonne adresse » se loue facilement et se valorise toujours.
La meilleure rentabilité
Les avantages fiscaux étant généralement conditionnés au respect de plafonds de loyers, il faut rechercher les biens dégageant la meilleure rentabilité. N’hésitez pas, pour cela, à prospecter dans les communes populaires ou dans les quartiers dits « en devenir » (qui bénéficieront prochainement, par exemple, du prolongement d’une ligne de tramway ou de métro ou encore d’importants investissements publics) : encore abordables à l’achat ; ils ont des niveaux de loyers corrects et ont toutes les chances de prendre de la valeur à plus ou moins long terme.
Le gestionnaire
Si vous choisissez un logement dans une résidence avec services (résidence de tourisme ou étudiante, par exemple), vérifiez systématiquement la qualité et la notoriété de l’exploitant.
Les dispositifs « packagés » des promoteurs
Passer par un spécialiste de l’investissement locatif qui s’occupe de tout permet de gagner du temps et de se sentir plus serein, surtout quand on se lance pour la première fois. Il servira également d’intermédiaire entre l’investisseur, le promoteur, le gestionnaire et le conseiller bancaire.
Par ailleurs, pour l’imposition des revenus de 2010 (déclaration d’impôts 2011), l’avantage fiscal cumulé, procuré par les crédits d’impôts, ne peut pas dépasser 20.000 € (+ 8 %) du revenu imposable. Par dérogation, l’ancien plafond global de 25.000 € (+ 10 %) du revenu imposable, s’applique pour certaines opérations. Notons que ce plafond global descend à 18.000 € (+ 6 %) du revenu imposable pour les investissements réalisés à compter du 1er janvier 2011 (déclaration d’impôts 2012).
© Stéphane Corone - Uni-éditions - janvier 2011


