Retour au site Crédit Agricole
Blog / EPARGNE

Vous cherchez des informations pour mieux gérer votre budget, des astuces pour faire des économies ou simplement des explications simples et pratiques ? Ce blog est fait pour vous !

Cinq stratégies gagnantes avec l’assurance vie

17 oct
Cinq stratégies gagnantes avec l'assurance vie
EPARGNE

Octobre 2013

L’assurance vie fait figure de couteau suisse dans le domaine des placements. Pourquoi ? Parce qu’avec elle, il est possible de mettre en place différentes stratégies pour optimiser son épargne et, d’une façon plus générale, son patrimoine.

Épargner en toute sécurité

Tous les contrats d’assurance vie comportent ce que l’on appelle un fonds en euros : quelle que soit la conjoncture économique, ce fonds offre une parfaite sécurité puisque les intérêts produits par les sommes qui y sont déposées sont définitivement acquis, année après année. Ce fonds est donc un réceptacle idéal lorsque l’on souhaite faire fructifier une épargne sans risque. Un conseil : idéalement, l’assurance vie est un placement de long terme. De fait, il vaut mieux éviter les “allers-retours” comme sur un livret d’épargne, car il y a souvent des frais sur versements et la rémunération tient compte d’une participation aux bénéfices. Celle-ci n’est généralement acquise qu’aux sommes en compte en fin d’exercice.

Accéder aux marchés financiers

À côté du fonds en euros, les contrats dits “multisupport” proposent des fonds en « unités de compte » adossés à des sicav ou des FCP investis sur différentes classes d’actifs (actions, obligations...). Ces fonds vous permettent comme sur un compte titres ou un PEA (plan épargne en actions), d’accéder aux marchés financiers, dans un cadre fiscal avantageux. Pour guider l’épargnant, la plupart des contrats multisupport proposent des profils de gestion (prudent, équilibré, dynamique...) plus ou moins offensifs selon votre horizon de placement et votre appétence au risque. Ici, vous n’avez rien à faire : le pilotage de votre contrat est assuré par des experts. ll est également possible de gérer seul l’épargne investie en unités de compte : mieux vaut alors avoir un minimum de connaissances des marchés et du temps à y consacrer régulièrement !

Se garantir des revenus complémentaires

Un des attraits de l’assurance vie est de pouvoir se créer des revenus réguliers, à partir du capital dont on dispose sur le contrat. Cette opération est très facile : il est nécessaire cependant de la mettre en place avec son assureur pour en optimiser au mieux la fiscalité, idéalement lorsque le contrat a au moins 8 ans : au-delà de cette durée, la fiscalité devient en effet très attractive puisque les gains (c’est-à-dire les intérêts engrangés) bénéficient alors d’un abattement de 4 600 € par an pour une personne seule (ou de 9 200 € par an pour un couple soumis à imposition commune). Ce n’est qu’au-delà de ce seuil annuel qu’ils sont soumis à l’impôt sur le revenu ou à un prélèvement forfaitaire de 7,5 % (en plus des prélèvements sociaux sur les gains).

Transmettre un patrimoine

Le cadre fiscal de l’assurance vie en fait un des rares placements qui permet d’optimiser la transmission de son patrimoine. En effet, les sommes en compte n’entrent pas dans la succession, jusqu’à un certain seuil : autrement dit, elles sont transmises aux bénéficiaires préalablement désignés sans que ces derniers aient le moindre centime à payer au fisc. Selon la date de souscription du contrat et selon les dates de versements, il existe différentes règles. Pour simplifier, retenez qu’il est possible de transmettre aujourd’hui 152 500€ par bénéficiaire, hors droits de succession, pour les sommes versées au contrat avant vos 70 ans, et 30 500€ hors droits de succession, pour l’ensemble des bénéficiaires, pour les sommes versées au contrat après vos 70 ans.

Avantager un enfant ou un tiers

Les sommes disponibles sur une assurance vie étant “hors droits de succession”, il est possible d’avantager par ce biais un enfant, un conjoint, un concubin ou un autre tiers : il suffit de le désigner comme bénéficiaire du contrat. Cette souplesse inégalée par les autres placements exige toutefois une précaution importante : les sommes épargnées au contrat ne doivent pas être “manifestement exagérées” par rapport à votre patrimoine et à vos revenus au moment de leurs versements. En clair, vos héritiers réservataires (enfants notamment) ne doivent pas se retrouver sans rien, alors que parallèlement, un tiers “hérite” par le biais de l’assurance vie, de la majeure partie ou de l’intégralité de votre épargne. Un conseil : mieux vaut solliciter l’avis d’un professionnel (notaire...) pour mener sans souci ce type d’opération.

En savoir plus

Fonctionnement des contrats d’assurance vie
En savoir plus sur l’Assurance vie


Uni-éditions – MIG – Octobre 2013