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Investir en Bourse : « se fixer des règles claires et… s’y tenir ».

18 nov
Investir en Bourse : « se fixer des règles claires et… s'y tenir ».
EPARGNE

Novembre 2013

Pour doper la rentabilité de son épargne, pourquoi ne pas se lancer en Bourse d’autant que le CAC 40 a recouvré en 2013, de belles couleurs ? Pour répondre à cette question Faiçal Benchouche, responsable du service clients bourse en ligne de Crédit Agricole Titres, explique ici les pratiques à connaitre pour aborder les marchés financiers.

Existe-t-il un profil « type » pour investir sur les marchés boursiers ?

FB : Pas vraiment. On peut dire qu’à tout âge, à condition d’être majeur, il est possible de se lancer en Bourse. Lorsque l’on est jeune, avec quelques centaines d’euros, on joue souvent pour le côté « adrénaline », tandis qu’à 60 ans par exemple, on cherche à diversifier son patrimoine et à trouver des revenus complémentaires. Ces notions sont différentes du profil d’investisseur, propre à chacun. Certains épargnants sont ainsi, par réflexe, par habitude ou par choix patrimonial, prudents alors que d’autres, souvent plus aguerris, vont prendre des risques importants et aller sur des marchés extrêmement diversifiés.

Quels sont les grandes règles à respecter ?

FB : Tout d’abord, il faut le dire : la bourse, ce n’est pas le loto. Il existe en effet des risques de perte inhérents aux marchés financiers : il est donc essentiel de se fixer des objectifs, des règles claires de gestion personnelle et… de s’y tenir ! Par exemple, il ne faut investir en Bourse que de l’argent dont on n’a « à priori » pas besoin immédiatement. Il faut aussi garder son sang-froid, c’est-à-dire savoir dénouer une position lorsque l’on considère que l’on perd trop d’argent ou, à l’inverse, lorsqu’un titre monte, savoir ne pas se positionner immédiatement et rechercher au préalable les tenants de cette hausse. En règle générale, ceux qui perdent de l’argent sur les marchés sont ceux qui improvisent sans être capables, in fine, de se positionner véritablement. Enfin, il faut aussi savoir choisir son courtier en regard du niveau des frais de courtage et des droits de garde.

Sur quels outils s’appuyer pour débuter au mieux ?

FB : Il est d’abord essentiel de maitriser les grands mécanismes de la bourse. Aujourd’hui, cet apprentissage est facile, les sites d’informations sont nombreux sur le Net. Tout client d’une société de courtage peut aussi s’appuyer sur les spécialistes maison pour obtenir une expertise technique : comment dois-je positionner mon ordre, quelles modalités d’achat dois-je indiquer (ordre au marché ou à un cours limité…), etc. Il est également possible, avant de se lancer de façon concrète, avec une épargne sonnante et trébuchante, de se créer un portefeuille fictif, pour se tester, mesurer son niveau de connaissances des marchés et ses compétences.

Pouvez-vous en dire plus sur ces portefeuilles fictifs ?

FB : Ils peuvent être créés en ligne sur la majorité des sites financiers, dont celui du Crédit Agricole. Il faut les envisager comme des outils de simulations confortables qui permettent de voir, à partir d’un capital fictif, utilisé de façon fictive, si le scénario auquel on pense se réalise ou pas. Ils sont une bonne façon d’apprendre, de se faire la main si l’on peut dire, sans aucune conséquence financière. Dans la mesure du possible, mieux vaut s’exercer sur plusieurs mois, car ce qui compte, c’est l’expérience.

Quel est actuellement le meilleur support pour y glisser des titres ?

FB : Incontestablement, le PEA. A condition de bien mesurer d’emblée qu’il faut rester investi 8 ans minimum pour optimiser la fiscalité de cette enveloppe.

Plus d’infos

http://www.ca-titres.fr/
Découvrir les PEA du Crédit Agricole


© Uni éditions – MIG – décembre 2013