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Blog / SANTE

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La pharmacie de voyage des tout-petits

24 juin
SANTE

Juin 2011

Un accès de fièvre, une bosse, une poussée dentaire… Que doit renfermer la trousse médicale de bébé ? En voyage ou en déplacement, ce qu’on doit y trouver.

Un accessoire qui grandit avec bébé

Dès ses premiers jours, la trousse à pharmacie d’un bébé est nécessaire pour répondre aux soins courants. Puis, plus tard, pour soigner ses premiers petits bobos. Sa composition doit être adaptée à l’âge de l’enfant. En cas de doute, ne pas hésiter à prendre conseil auprès de son pédiatre ou d’un pharmacien, notamment pour s’assurer des doses à administrer. La trousse se conserve à l’abri de la chaleur et de l’humidité. Il est conseillé de garder les notices dans les boîtes pour consulter les conditions d’administration. Egalement de vérifier régulièrement les dates de péremption. Bien sûr, il est formellement recommandé de tenir cette trousse de soins hors de portée des enfants, petits et même plus grands.

Dans sa trousse il y a…

En cas de rhume, prévoir du sérum physiologique en spray ou en dosettes individuelles pour nettoyer le nez. Pour la fièvre, y mettre un thermomètre médical et des sachets de paracétamol. Pour les soins de la peau, vous pouvez prendre : des lingettes nettoyantes, un antiseptique (qui ne pique pas), de la Betadine en unidoses, des pansements de différentes tailles, des compresses stériles non tissées – et oublier le coton qui risque de s’effilocher –, de l’éosine pour sécher les petites plaies et une crème à base d’oxyde de zinc pour soulager et soigner les fesses de bébé et les boutons de varicelle. En homéopathie, les granules Chamomilla vulgaris permettent d’atténuer les douleurs liées aux poussées dentaires – pour les adeptes de médecine classique, un sirop ou un gel feront tout aussi l’affaire –, et des doses de Cocculine préviennent le mal des transports (à laisser fondre sous la langue ou à écraser et mélanger à un peu d’eau). Pour apaiser bleus et bosses, de l’arnica en crème, en gel ou sous forme de granules homéopathiques. Et, pour les brûlures légères, penser à se munir de tulle gras. Contre une éventuelle diarrhée, prévoir des sels de réhydratation en poudre et des sachets de diosmectite. Il est également conseillé de se procurer de la crème anti-moustiques contre les piqûres d’insectes, ainsi que de la crème solaire pour le protéger du soleil.
Pour finir, compléter la trousse à pharmacie avec des ciseaux à bouts ronds, une pince à épiler pour enlever épines et dards, un aspivenin, une pince à tiques, et des comprimés pour désinfecter les biberons.

Les limites de l’automédication

Hormis les petits soucis du quotidien, il est conseillé de limiter le recours à l’automédication pour soigner les enfants. En particulier les tout-petits et les enfants de moins de 2 ans. Mieux vaut éviter de réutiliser des médicaments – les antibiotiques notamment – achetés dans le cadre d’une précédente prescription médicale, et qui risquent de masquer les symptômes de la maladie et d’entraîner des erreurs de diagnostic. Consultez sans attendre si sa diarrhée est accompagnée de vomissements, de fièvre supérieure à 39°, ou de signes de déshydratation tels que somnolence, bouche sèche, yeux cernés, pli cutané persistant (peau qui, une fois pincée, ne reprend pas sa position initiale), etc. Excepté tous ces symptômes, emmener bébé chez un médecin en cas de diarrhée persistante.

Complément d’informations : www.sfpediatrie.com


Uni-Editions - juin 2011