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5 raisons d’acheter des actions

30/03/2020 - 2 min de lecture

Rubrique : Epargne

#Argent #Décryptage

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5 raisons d’acheter des actions

De la réforme de la flat tax à la bonne tenue de la croissance, en passant par les privatisations prévues par la loi PACTE, de nombreux facteurs sont propices à l’investissement en Bourse.

Fiscalité, réformes : de nombreux indicateurs sont au vert pour le marché actions. Panorama des principaux points à retenir.

1. UNE FISCALITÉ FAVORABLE À L’INVESTISSEMENT DANS LES ENTREPRISES

La réforme de la flat tax (ou prélèvement forfaitaire unique, PFU) prévoit désormais que les revenus du patrimoine (intérêts, dividendes et plus-values de cession mobilières) sont soumis au PFU de 30% (taux forfaitaire unique de 12,8% au titre de l’impôt sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux). Il est possible d'opter pour une option globale et annuelle pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu s’il est plus intéressant.

Enveloppe privilégiée pour accueillir des investissements en valeurs mobilières, le PEA a vu sa fiscalité s’alléger depuis le 1er janvier 2019. Produit d’épargne matérialisé par la détention de comptes-titres (actions et autres parts d’investissements collectifs), il permet de générer des gains liés à la bourse. Les gains issus d'un retrait effectué à compter du 1er janvier 2019 sur un PEA de moins de 5 ans sont désormais soumis à la flat tax. Si les gains relatifs à un retrait effectué sur un PEA de plus de 5 ans sont exonérés d’impôt sur le revenu, ils restent soumis aux prélèvements sociaux.

2. DES OPPORTUNITÉS D’INVESTISSEMENT LIÉES À LA LOI PACTE

La loi PACTE ouvre la voie à de nouvelles privatisations au cours du second semestre 2019. Si seule la FDJ a vu son capital s’ouvrir pour l’instant, d’autres grands groupes devraient suivre le mouvement en 2020. Il s’agit pour l’État de se séparer des entreprises qui ne relèvent pas à proprement parler du service public national et qui sont déjà gérées par des acteurs privés dans d’autres pays comparables. Les deux aéroports de Londres, par exemple sont totalement privés. Autre cas, celui de la Lottomatica italienne, première loterie nationale européenne et déjà cotée en bourse. Ces ouvertures de capital représentent autant d’opportunités d’investissement.


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3. LES PLACEMENTS TRADITIONNELS EN PANNE DE RENTABILITÉ

Les taux de rendement du livret A et de son cousin le LDDS (livret de développement durable et solidaire) sont, au 1er février 2020, historiquement bas (0,50% pour le livret A, fixé par les pouvoirs publics et soumis à variation ; celui du LDDS étant indexé sur celui du livret A). De même, l’assurance vie en euros a rapporté, en moyenne, 1,4% en 2019. Si la collecte des livrets défiscalisés et de l’assurance-vie reste dynamique, c’est parce que les épargnants sont en quête de sécurité pour leurs placements. Cependant, ceux qui sont à la recherche d’un supplément de rentabilité peuvent s’orienter vers les actions, qui demeurent historiquement les plus performantes sur longue période.


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4. DES ENTREPRISES EN MEILLEURE SANTÉ FINANCIÈRE

La situation des entreprises s’est considérablement améliorée depuis la crise économique de 2008. En 2018, selon l’organisme Coface, le nombre de défaillances d’entreprises a atteint son niveau le plus bas depuis 20081, malgré un très léger rebond en 2019. La baisse des taux d’intérêt, notamment, a contribué à assouplir les conditions d’endettement de ces entreprises, leur permettant de mieux se développer.

5. UNE CROISSANCE QUI TIENT DANS LA ZONE EURO

La Commission européenne avait anticipé une croissance de 1,4% pour l’ensemble de l’UE (1,2% pour la zone euro) en 2019. L’institution a récemment revu ses prévisions à la baisse pour tenir compte des difficultés de l’économie allemande et des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis (1,1% au lieu de 1,2% donc). En 2020, la croissance est prévue à hauteur de 1,2%, mais avec une inflation très limitée.

Cette croissance demeure alors positive et assise sur des fondamentaux solides. La France se distingue notamment par une croissance dans la moyenne haute des pays européens, à 1,4% (anticipé pour 2020 et 2021), en raison notamment des réformes économiques lancées par le gouvernement et du renforcement de la demande.

La dynamique reste donc favorable à l’investissement en bourse. Il convient de rappeler que les performances passées ne préjugent pas des performances futures et que tout investissement sur les marchés financiers présente un risque de perte en capital.


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Défaillances d’entreprises en France : bilan 2018 et perspectives 2019, Coface, 23 janvier 2019


© Uni-médias – Juin 2019 - Mis à jour Mars 2020

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