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Point mensuel mai 2020

05/06/2020 - 10 min de lecture

Rubrique : Epargne

#Argent #Décryptage

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Point mensuel mai 2020

Un mois de mai en hausse pour les marchés actions mondiaux, les Etats-Unis et l’Europe progressent de 3%, le Japon de 6%, les Emergents restent stables et le Dollar recule de 1,4%. En mai nos portefeuilles types progressent de +3,1%, et ne sont plus en recul que de 7,5% depuis le début de l’année.

Par rapport à nos concurrents (catégorie Quantalys allocation Monde offensive) notre avance est de +27,5%, avec une performance globale de +87,2% depuis le 31/12/2011. Résultats de nos conseils d’investissements au 29/05/2020 :

Comme chaque mois, voici le tableau des performances des investissements que nous conseillons : nous avons investi 100 000 euros sur chaque portefeuille type au 31 Décembre 2011, et nous donnons donc la performance du portefeuille et de chaque ligne pour les supports PEA et assurance-vie (Floriane et Espace Liberté) au 29/05/2020.

Portefeuille type PEA : valorisation : 188 700 €

Portefeuille type Assurance-vie (Floriane et Espace Liberté 1 & 2) : valorisation : 179 600 €

Répartition du portefeuille actuel :

Point marchés


Un mois de mai en hausse pour les marchés actions mondiaux, les Etats-Unis et l’Europe progressent de 3%, le Japon de 6%, les Emergents restent stables et le Dollar recule de 1,4%. En mai nos portefeuilles types progressent de +3,1%, et ne sont plus en recul que de 7,5% depuis le début de l’année.


Retour sur ces trois premiers mois de coronavirus : en résumé notre scénario (régulièrement présenté ici et qui n’a pas changé) était le suivant : après la forte réaction négative du marché suite à l’inconnu du confinement (à la fois la durée et l’impact) et à la récession qui allait logiquement suivre, nous avions évoqué un marché qui rebondirait bien avant la fin de l’épidémie, probablement dès que la dynamique sanitaire s’inverserait (la fameuse dérivée seconde), un rebond technique du marché avec intégration dans les cours de scénarios plus réalistes (pas de fin du monde), par la suite arriveraient des soutiens très forts (nous avions parlé d’ « open bar ») des banques centrales et des gouvernements, soutenant encore ce rebond. Pour le moment, après ces trois premiers mois, tout s’est passé comme prévu (un peu mieux qu’espéré même du côté des marchés et des mesures de soutien). Bien entendu, nous restons prudents concernant les prochains mois car il y aura probablement d’autres périodes de tension liées à la situation sanitaire ou aux effets secondaires du confinement, mais cela ne change pas nos convictions positives de long terme sur nos investissements, que nous avons maintenus (à raison) même durant cette période difficile avant le rebond actuel (qui dure désormais depuis près de 3 mois).


Nous avons déjà repris environ deux tiers de la baisse depuis le début d’année, et avons par exemple une avance de 14% sur le CAC (en baisse de 21,5% depuis le début de l’année) grâce notamment à nos positions sur les Etats-Unis, le Japon et la Chine. Dans le PEA, l’utilisation importante d’ETF (seul moyen d’investir dans les pays cités ci-dessus dans l’enveloppe PEA) nous permet cette avance confortable sur le CAC 40 et sur nos concurrents localement qui utilisent pour la très grande majorité uniquement des placements en actions Européennes dans le PEA.


Voici la situation des différents marchés actions depuis le début de l’année (arrêté à fin mai) :

  • Sur ce graphique nous constatons que les marchés actions Chinois, Américains et Japonais ont déjà effacé la quasi-totalité de la baisse liée à la crise sanitaire, ce qui est assez impressionnant en à peine trois mois. Concernant le marché Français (et Zone Euro) environ la moitié de la baisse a été récupérée (ce qui est déjà bien, même si en retard sur les autres). Précisons également que les 5 grandes valeurs technologiques Américaines (les fameuses GAFAM) sont déjà revenues sur leurs plus hauts historiques ou au-delà, ce qui a évidemment favorisé la hausse des indices Américains (elles pèsent 20% du SP 500 et 50% du Nasdaq 100, que nous conseillons d’ailleurs depuis le 2 avril). La crise sanitaire aura favorisé l’accélération des tendances de fond qui se dessinaient comme le tout digital, permettant à ces valeurs d’augmenter encore plus leur part de marché et leur position de leader mondial, durant cette crise elles ont pratiquement acquis un statut de « valeurs refuges » (même si nous n’aimons pas ce terme, qui n’engage que ceux qui y croient).


Nous sommes entrés dans la phase de déconfinement dans la plupart des pays développés. Pour les marchés et l’économie mondiale la principale question reste sanitaire : celle d’un éventuel second confinement. Les marchés entrent dans cette seconde phase avec d’importants facteurs positifs et négatifs :

Sur le plan des forces négatives :

  • Majoritairement les dégâts provoqués par le confinement de l’économie mondiale (récession, chômage, impact sur les entreprises, etc.) et les tensions sociales potentielles liées.
  • Risque de seconde vague de confinement mondial si la situation sanitaire venait à se détériorer de nouveau.
  • Les tensions géopolitiques, notamment Chine-Etats-Unis qui augmentent de nouveau après une période relativement plus calme (mise en cause et responsabilité de la Chine dans cette pandémie mondiale, nouvelles tensions à Hong-Kong, dossier Huawei, cours du Yuan, etc.).
  • Risque de détérioration plus forte que prévu des résultats des entreprises et des données économiques.


Du côté des forces positives :

  • Fort soutien des banques centrales et des gouvernements, ce qui reste l’un des éléments principaux. Certains (pas nous) imaginaient les banques centrales à court de munitions, elles n’ont jamais été autant à la manœuvre. Les Etats que l’on pensait exsangues financièrement annoncent des plans de relance sans précédent. La Fed, la Banque du Japon ou la BCE ont fait tomber de nombreuses barrières allant même jusqu’à inaugurer des politiques du type « helicopter money » consistant à verser des aides directes aux ménages. Le même raisonnement s’applique à la rigidité des règles budgétaires Européennes que l’on pensait immuables et dont les Etats ont pu s’affranchir en mettant en place des plans de soutien massifs. Même la solidarité Européenne a fait un bond en avant avec un financement clair du nord pour le sud à fonds perdus.
  • Côté sanitaire : le confinement a fonctionné et pour le moment le déconfinement aussi, même s’il est bien trop tôt pour envisager la moindre conclusion, il y a également quelques espoirs côté vaccins et traitements (même si cela ne nous semble pas réaliste à grande échelle ni pour 2020 ni pour 2021).
  • Les valorisations à long terme sont attractives, notamment en Europe (bien sûr dans un scénario où il n’y a pas d’autre confinement) et dans cet univers durable de taux 0 où il n’y a que peu d’autres investissements potentiellement rentables.
  • L’environnement financier global à terme reste favorable à ces grandes entreprises qui sont celles à qui bénéficient le plus les plans de relance massifs (à ce stade 9 000 milliards $ mis sur la table par les différents plans de relance budgétaire et fiscaux mondiaux).

Pour comprendre ces deux mois et demi de hausse il faut avoir en tête que, comme souvent évoqué, les marchés sont toujours dans l’anticipation, la grande majorité des mauvaises nouvelles liées au confinement mondial était déjà intégrées dans les cours début mars (et cela s’est fait de manière très rapide en à peine quelques séances), les marchés baissent et repartent toujours avant l’économie (même si cela ne veut pas dire que ce sera une ligne droite, ça ne l’est jamais, et qu’il n’y aura pas d’autre moment de tension, mais pour le moment le point bas reste bien la mi-mars). Actuellement les marchés sont dans un scénario central (plutôt optimiste) de déconfinement progressif et d’absence de seconde vague de déconfinement au niveau mondial, la question de l’ampleur de l’impact économique de cette crise sanitaire pour les mois à venir viendra dans un second temps.

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Epargne : forte hausse des dépôts due au confinement

En mars, les ménages ont augmenté leurs dépôts bancaires de 20 milliards d'euros, selon une première photographie réalisée par la Banque de France. Un chiffre spectaculaire si on le compare aux trois dernières années, durant lesquelles la hausse mensuelle moyenne des dépôts s'élevait à « seulement » 6 milliards d’euros. Avec le confinement, les Français n’ont jamais autant épargné !

Fruit d'un effondrement de la consommation, cette donnée pourrait rendre déjà caduque l'estimation de l'Observatoire Français des Conjonctures Economique qui tablait sur une épargne forcée de quelques 55 milliards d'euros due au confinement. Le taux d'épargne des Français, déjà l'un des plus élevés d'Europe, pourrait cette année atteindre des niveaux sans précédent.

Ce sont les comptes courants qui ont le plus profité de cette épargne subie (13,8 milliards), portant les encours sur les comptes bancaires à des niveaux historiquement élevés (515 milliards) alors que les livrets concentrent 5,8 milliards de flux d'épargne. La collecte sur le Livret A a notamment doublé en mars, atteignant 2,7 milliards d’euros malgré la baisse du taux de rendement à 0.5% et en Avril, 5,47 Milliards d’euros selon des chiffres publiés par la Caisse des Dépôts.

« Avant même la crise, nous étions déjà depuis deux ans sur une tendance à la hausse du taux d'épargne, avec une forte préférence pour la liquidité et la sécurité, observe Philippe Crevel, directeur du Cercle de l'épargne. Et cette tendance va se renforcer car les Français sont inquiets, notamment face à la montée prévisible du chômage ».


Alors que l'assurance-vie, placement de long terme par excellence, subissait une décollecte en mars, l'Autorité des Marchés Financiers a souligné un flux positif de 3,5 milliards d'euros sur les actions, montant très élevé compte tenu de l'aversion au risque des Français.

Tout cela résulte de l'effet conjugué de l'inquiétude des Français face à la crise et de l’impossibilité de consommer comme à leur habitude pendant le confinement. La collecte a été tellement élevée ces derniers mois que de janvier à avril, elle a dépassé le total cumulé de l’année 2019. Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) est sur la même lancée. Il a pour sa part atteint un niveau mensuel historique de 1,93 milliard d'euros. Soit un cumul des deux livrets (Livret A et LDDS) atteignant 7.39 Milliards d’euros en Avril.

Ces livrets d’épargne présentent l’avantage de garantir l’argent placé, tout en le gardant disponible et non soumis à l’impôt sur le revenu. Cependant, ils demeurent très peu rémunérateurs.

Même si cette épargne (aujourd'hui estimée à 40% des revenus des Français) ne sert pour le moment pas à consommer, elle ne dort pas pour autant : "Elle est pleinement utilisée pour le soutien de notre économie : l'activité de financement du logement social se poursuit, l'activité de financement des collectivités locales a augmenté de façon importante et, de plus en plus, nous allons l'utiliser", détaille le numéro un de la Caisse des Dépôts. En effet une partie de ces dépôts sert à financer le parc HLM et les actions menées dans le cadre de la politique de la ville.

Sources www.lesechos.fr et www.lci.fr

Comment bien gérer votre épargne en Valeurs Mobilières ? Quatre règles essentielles.

Pour obtenir de la performance et préserver du pouvoir d’achat, il faut continuer à diversifier son patrimoine entre les actifs qui présentent un risque en capital et ceux qui sont plus sages et sécurisés. Trouver du rendement nécessite incontestablement d’accepter une prise de risque mais l’essentiel est de trouver le bon équilibre, celui que vous choisirez, fonction de votre capacité financière, de vos projets et de votre horizon de placement.

La stratégie du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne s’articule autour de 4 règles principales :

  • Le cantonnement : détenir dans son patrimoine financier des liquidités, c’est-à-dire de l’argent immédiatement disponible et sécurisé comme sur le livret A ou le Livret de Développement Durable (LDD). Nous conseillons l’équivalent de 3 à 6 mois de salaires. A cela, il faut posséder un pourcentage de son épargne plus performante et dynamique mais soumis aux aléas des marchés. Les investissements réguliers (versements programmés) permettent de mieux se protéger des tendances à la baisse sur les marchés financiers. Quoi qu’il en soit, cette épargne doit s’accompagner d’un conseil et d’un suivi global sur la totalité des contrats intégrant ce risque comme le Plan Epargne en Actions (PEA), le Compte Titres Ordinaire (CTO) et l’assurance-vie en UC.
  • La diversification : « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier », vous le savez bien. Il faut privilégier une diversification géographique, thématique, en devise, dans différentes sociétés et stratégies de gestion. Ne pas empiler du risque par des actifs identiques. Faites le choix d’acquérir des lignes différentes entre votre PEA, votre CTO et les UC de votre assurance-vie.
  • La volatilité/Gestion du risque : considérée en finance comme la base de la mesure du risque, la volatilité est par définition une mesure des amplitudes des variations du cours d’un actif financier.
    Ainsi, plus la volatilité d’un actif est élevée et plus l’investissement dans cet actif sera considéré comme risqué et par conséquent plus l’espérance de gain (ou risque de perte) sera important.
    Le risque global des portefeuilles Crédit Agricole Pyrénées Gascogne est relativement faible (par rapport au cac40 ou aux actions en direct par exemple) sachant que les lignes sont complémentaires dans le but de construire un portefeuille équilibré.
  • La Communication/le suivi : se tenir informé chaque mois, grâce à la Newsletter et les Conseils de nos experts accessibles sur le site www.ca-pg.fr. Egalement, nous vous conseillons chaque année, au minimum, de faire un bilan de votre patrimoine avec votre Conseiller, celui-ci étant à votre disposition lorsque vous le désirez, en agence, par téléphone ou en visio.