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Le blog des entreprises / DIRIGEANT

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Intégrer la transition énergétique dans sa réflexion stratégique

29 aoû
DIRIGEANT

il y a 2 mois

Les évolutions réglementaires liées à la transition énergétique peuvent être perçues comme contraignantes. Elles sous-tendent en réalité un vaste champ d’opportunités permettant de produire mieux et moins cher.

La transition énergétique est en marche. Aujourd’hui, de nombreux chefs d’entreprises intègrent l’importance du sujet et les enjeux qui en découlent. Mais les décisions d’investissements ne suivent pas toujours. Il y a pourtant intérêt à avancer concrètement sur ce terrain. D’une part parce que la réglementation se renforce au fil du temps, conformément aux engagements pris dans le cadre du Grenelle de l’environnement - d’où l’intérêt d’anticiper les évolutions en cours, plutôt que d’agir a posteriori de manière contrainte. D’autre part, parce que les questions d’ordre environnemental occupent une place de plus en plus centrale dans les arbitrages des consommateurs, mais aussi des donneurs d’ordre. De nouveaux paramètres dont les entreprises doivent tenir compte.

Des économies à la clé

Au-delà de ces raisons, il y a aussi un intérêt économique à se pencher sur la question. Dans un contexte très concurrentiel, où les prix de vente ont tendance à tirer vers le bas, c’est désormais en jouant sur leurs coûts de production que les entreprises peuvent maintenir et consolider leur marge. Or, sur ce plan, la prise en compte des enjeux de la transition énergétique offre de nombreux leviers de compétitivité. Que ce soit en optimisant les performances de son parc machines, en réduisant les consommations inutiles, ou en récupérant la chaleur que l’on produit pour chauffer ses locaux, il y a de multiples pistes à suivre, comme le montrent les bonnes pratiques recensées par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Procéder par étapes

Pour s’engager dans la démarche, nul besoin de révolutionner son entreprise de fond en comble. En faisant appel à des solutions relativement simples, on peut déjà commencer à réduire son empreinte environnementale et à réaliser des économies. Par exemple, en revoyant ses systèmes d’éclairage ou encore en affinant le réglages de ses machines. Passé ce cap, on pourra alors engager un audit énergétique global. Celui-ci est d’ailleurs obligatoire au-delà de 250 salariés. D’autres pistes, plus abouties, pourront alors être envisagées.

Pour en savoir plus
Ademe - Entreprises


© Thibault Bertrand - Uni-éditions – juillet/août 2017