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Optimiser la gestion des flux financiers de l’entreprise

De multiples facteurs militent pour s’intéresser à la question de l’optimisation des flux financiers de l’entreprise. La nécessité de disposer d’une parfaite visibilité sur ce plan, d’abord. L’obligation de s’adapter aux évolutions de la réglementation. Enfin, l’impératif de lutter contre la fraude.

La question du traitement des flux financiers a longtemps constitué un sujet secondaire pour les directions, la priorité étant focalisée sur le développement de l’offre et la conquête de nouveaux clients. « Depuis quelques temps, la donne change » indique Philippe Robert, responsable du domaine Banque Commerciale Entreprises à Crédit Agricole SA. « Le sujet monte en puissance au sein des directions, et mobilise une attention croissante ».

 

REGAIN D’INTÉRÊT POUR LES FLUX FINANCIERS

Plusieurs raisons expliquent ce regain d’intérêt. D’abord, les flux se complexifient, l’exigence de rapidité des temps de traitement s’accroit, de nouveaux besoins apparaissent. «Les entreprises doivent pouvoir compter sur des outils performants, analyse Philippe Robert. Tant pour les règlements domestiques qu’avec l’international, tout doit concourir à faciliter la gestion quoti­dienne de leurs flux financiers ».

Elles doivent également tenir compte de l’évolution des moyens de paiement. Aujourd’hui, la tendance est à la dématérialisa­tion. Alors que le chèque tombe peu à peu en désuétude, les transactions par carte bancaire ne cessent de gagner du terrain : + 8 % en moyenne par an selon la Fédération bancaire française. Un mouvement largement entretenu et amplifié par le dévelop­pement du e-commerce et des services de paiement en ligne. La dynamique est aussi vraie pour les virements et prélèvements.

 

INTÉGRER LES NOUVELLES RÉGLEMENTATIONS

Ce processus de dématérialisation, qui s’accompagne d’une forte augmentation des flux financiers au plan international, oblige à mettre en place de nouvelles organisations, passerelles et stan­dards compatibles entre eux. Principalement au niveau des banques bien sûr, qui assurent le pilotage de ces flux. Mais aussi, dans une moindre mesure, au sein des entreprises, pour qui ces impératifs impliquent un certain nombre de mises en conformité et de changements organisationnels.

De ce point de vue, plusieurs évolutions réglementaires sont en cours de déploiement ou vont l’être au cours des prochaines années. C’est le cas de la nouvelle directive européenne sur les services de paiement DSP2, qui vise à ouvrir le marché des services de paiement à de nouveaux acteurs. Notamment les tiers de paiement qui se positionnent directement au centre de la tran­saction, entre l’entreprise et son client.

Autre nouveauté : celle du règlement européen MIF (Merchant interchange fee), qui uniformise les frais de gestion facturés par les banques lors des paiements par carte (les « commissions d’interchange »), et propose au consommateur la possibilité de choisir le réseau de paiement qui va opérer sa transaction (CB, Visa, Mastercard). Il y a désormais lieu d’en tenir compte.

De même, le nouveau dispositif de mobilité bancaire, qui permet depuis le 6 février, à un client, un fournisseur, ou un salarié de l’entreprise de changer de banque en toute simplicité, n’est pas sans incidence, puisqu’il implique, côté entreprises, une mise à niveau des systèmes d’information, permettant d’intégrer ces transferts rapidement.

 

SÉCURISER LES TRANSACTIONS

Enfin, les entreprises ont impérativement besoin de sécuriser leurs flux financiers. D’autant que la fraude économique gagne du terrain. Ces deux dernières années, elle a augmenté de 13 points en France, selon une étude PWC, avec 68 % d’entreprises concernées, sur l’échantillon étudié. « Prin­cipalement du fait de l’explosion de la cybercriminalité, dont les faits ont presque doublé en 2 ans », indiquent ses auteurs. Phishing, malwares, ransomwares, fraude au président, fraude aux achats… La menace tend à s’élargir et n’épargne aucun secteur d’activité. « Après s’être d’abord attaqués aux grandes entreprises, dont les directions informatiques et financières ont adopté des mesures de protection, les fraudeurs se tournent désormais vers les PME et les TPE, dont les dirigeants sont encore peu sensibilisés à la menace », observe Philippe Gaud, Respon­sable Coordination Prévention de la Fraude et Corruption Groupe à Crédit Agricole SA.

Le risque ne doit pas être sous-estimé. Car les techniques de fraude sont de plus en plus pernicieuses et sophistiquées. Témoin, la fraude à l’ingénierie sociale, en nette augmentation, qui consiste à opérer un détournement de fonds, en usurpant l’identité d’un responsable de l’entreprise. « Sur ce risque, comme les autres, les directions d’entreprises peuvent mettre en place des mesures de prévention efficaces, rappelle Philippe Gaud. De leur côté, les banques renforcent leurs dispositifs de contrôle et restent vigilantes pour protéger leur clientèle ».

BON À SAVOIR

La gestion des flux financiers est un sujet sur lequel les banques, et en particulier le Crédit Agricole, à travers ses filiales métiers, disposent d’une expertise étendue. A l’image du cash management et du cash-pooling, dont l’objet est de centraliser la gestion de tous les comptes des filiales d’une entreprise à travers le monde, il existe une gamme de solutions performantes permettant de gagner en efficacité sur ce terrain stratégique.

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