Séries limitées de l’Epargne

Nous attirons l’attention du souscripteur sur les facteurs de risques mentionnés dans le prospectus visé par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) sous le n° 14-006 en date du 09 janvier 2014, et notamment sur les difficultés potentielles qu’il peut rencontrer s’il souhaite revendre ses titres avant l’échéance dues à l’absence de liquidité, c’est-à-dire à l’absence d’acheteurs.
Les caractéristiques et les conditions de l’emprunt sont également précisées dans ce même Prospectus.
Ce document est tenu à la disposition du public (sans frais) auprès de Crédit Agricole S.A. et est disponible gratuitement sur le site internet de l’AMF (www.amf-france.org) ainsi que sur celui de Crédit Agricole S.A. (www.credit-agricole.com/Investisseur-et-actionnaires) (rubrique Dette). Un résumé de ce prospectus est remis en agence aux souscripteurs en vue de la souscription.

(1) L’émission est ouverte du 14 janvier 2014 au 17 février 2014 à 17 heures inclus.

(2) L’intérêt nominal est de 3,03% par an (Il s’agit d’un taux brut de frais et de fiscalité). Le taux de rendement actuariel est égal à 3,063% si conservation des titres jusqu’à l’échéance finale des 10 ans. Il en ressort un écart de taux de 0,616% par rapport aux taux des emprunts d’Etat de durée équivalente.

(3) La périodicité de l’intérêt est trimestrielle, 0,7575% par trimestre (0,007575 € par titre et par trimestre).
Le nominal est de 1 €. Le prix de l’émission par titre est de 100%. Amortissement normal au pair, en totalité le 21 février 2014.
Code ISIN : FR0011659366. Cotation sur Euronext Paris. Classification produit : instrument financier non complexe.

(4) Sur le marché obligataire français, le taux de rendement actuariel d’un emprunt est le taux annuel qui, à une date donnée, égalise à ce taux et à intérêts composés, les valeurs actuelles des montants à verser et des montants à recevoir (définition du Comité de Normalisation Obligataire). Il n’est significatif que pour un souscripteur qui conserverait ses titres jusqu’à leur remboursement final. Toute revente de l’obligation avant l’échéance peut entraîner un gain ou une perte.