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Le chiffre d’affaires des TPE de l’artisanat et du commerce progresse

Comment se portent les TPE du commerce et de l’artisanat ? Plutôt bien, à en juger l’enquête d’activité annuelle de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA). Et cela même si tous les secteurs d’activités ne profitent pas équitablement de la reprise en cours.

Chaque année, la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA) mène une grande enquête statistique sur l’activité des TPE du commerce et de l’artisanat. La dernière en date, qui porte sur les déclarations fiscales 2017 de 157.000 petites entreprises du commerce de détail, de l’artisanat commercial, des services et de l’artisanat du bâtiment, confirme la vigueur de la reprise en cours.

Après une année 2016 déjà bien orientée en termes d’activité (0,2 % de croissance moyenne du chiffre d’affaires), les commerçants et artisans ont enregistré une nouvelle progression l’année dernière. Leur activité a augmenté de 0,9 % en moyenne et leur résultat courant net moyen, de 0,2 %, comme en 2016.

LES TRANSPORTS ET LE BÂTIMENT TIRENT LA TENDANCE

Malgré ces bons résultats, tous les secteurs d’activités ne sont pas logés à la même enseigne. Sur les 11 secteurs analysés par la FCGA, 7 gravitent dans le vert, avec une progression d’activité positive, 1 réduit ses pertes mais reste dans le rouge et 3 autres accroissent leur recul.
Les professionnels les mieux lotis sont ceux des secteurs des transports et de l’artisanat du bâtiment, dont l’activité progresse respectivement de 2,9 % et de 2,8 %. Cinq autres secteurs enregistrent une hausse des ventes : l’auto-moto (+ 2,3 %), les services (+ 2,3 %), l’hôtellerie-restauration (+ 1,5 %), la culture-loisirs (+ 0,7 %), et la santé qui revient à l’équilibre après un recul de 0,5 % en 2016.

La situation est moins bonne en revanche pour le secteur de l’habillement. Après avoir subi une baisse d’activité marquée de 2,9 % en 2016, il limite toutefois la casse avec un recul limité à 1,4 % en 2017. De leur côté, les secteurs de l’équipement de la maison, de la beauté esthétique et du commerce de détail alimentaire, qui étaient tous trois en croissance positive en 2016, enregistrent un recul d’activité en 2017, de 0,2 % à 0,9 %.

DES REVENUS QUI ÉVOLUENT À LA MARGE

Côté revenus, les équilibres en place sont respectés, avec des variations relativement limitées d’une année à l’autre. Sur le podium des professions qui ont perçu les plus hauts revenus en 2017, on retrouve les pharmaciens d’officine (140.840 €), les ambulanciers (61.060 €) ainsi que les opticiens (60.041 €). Également bien placés, les débitants de tabacs-jeux-journaux affichent un revenu net de 48.395 €, les agents immobiliers de 46.820 € et les prothésistes-dentaires de 45.848 €.

À l’inverse, en bas de tableau, certaines professions génèrent des revenus beaucoup plus modestes. C’est le cas des coiffeurs à domicile (11.283 €), des toiletteurs animaliers (12.907 €), des esthéticiennes (15.302 €), et des blanchisseries-pressings (15.739 €).

 

© Thibault Bertrand - Uni-médias - décembre 2018

Article à caractère informatif et publicitaire.

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