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La RSE devient un argument concurrentiel

Adopter une démarche RSE, qu’elle soit déjà formalisée ou non au sein de l’entreprise, devient de plus en plus incontournable pour s’adresser aux donneurs d’ordre, explique Stanislas Pottier, Directeur du développement durable de Crédit Agricole S.A.

LA RSE PEUT ÊTRE PERÇUE DE MANIÈRE CONTRAI­GNANTE PAR LES ENTREPRISES. ELLE REVÊT POURTANT UNE IMPORTANCE CROISSANTE AUX YEUX DES DONNEURS D’ORDRE.

P. G. : La donne change. Désormais, de nombreux donneurs d’ordre intègrent des critères ESG (environnement, social, gouvernance), dans leurs appels d’offre, du fait notamment des nouvelles normes réglementaires en vigueur. C’est le cas de Crédit Agricole SA, dont les critères de sélection reposent, à hauteur de 10 à 30 %, sur ce type d’indicateurs. Aujourd’hui, cette pratique ne se diffuse pas uniquement dans les grands groupes, mais aussi parmi les PME et ETI.

 

COMMENT FAIRE LORSQU’ON N’A PAS ENCORE FORMALISÉ DE DÉMARCHE RSE AU SEIN DE SON ENTREPRISE ?

P. G. : Certaines entreprises disposent déjà d’acquis sur ce terrain, sans en avoir forcément conscience. Dans ce cas, il faut commencer par formaliser l’existant. Autrement dit, revendiquer les pratiques et initiatives qui fonctionnent déjà. Par exemple en matière sociale (participation des salariés, formation, parité), ou encore dans le domaine environnemental (recours aux énergies renouvelables, recyclage des déchets). Cette mise à plat peut constituer un bon point d’entrée pour initier une véritable démarche RSE.

© Uni-éditions juin 2017

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