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Innovation / Tendances / International / Développer

26/11/2018 - 2 min de lecture

Rubrique : Développement

#Innovation #Activité #International

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Innovation / Tendances / International / Développer

Signe de maturité, la stratégie de croissance des start-up françaises s’appuie de plus en plus sur l’international. En 2017, 56 % de leur chiffre d’affaires provenait de l’étranger.

Les start-up françaises affichent une forme éclatante. En 2017, elles ont enregistré une croissance d’activité de 26 %, pour un chiffre d’affaires global de 5,8 milliards d’euros, selon le Baromètre 2018 de la performance économique et sociale des start-up numériques en France , réalisé par le cabinet d’audit EY auprès de 293 jeunes pousses.

Ces bons résultats ne sont pas seulement dus à l’expansion des champions digitaux français, parvenus à un stade de maturité avancé. « Ils résultent aussi de la dynamique de croissance portée par une nouvelle génération de start-up émergentes, résolument tournées vers l’international », indique EY. Alors que la croissance des grands acteurs du secteur (plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires) atteint 22 %, comparé à l’exercice précédent, les petites start-up (de 0 à 5 millions d’euros de chiffre d’affaires), enregistrent un bond d’activité très largement supérieur, de 51 %.

LES MARCHÉS ÉTRANGERS TIRENT L’ACTIVITÉ

Fait marquant, jamais la part des revenus générés hors de l’Hexagone n’avait été aussi élevée. En 2017, 56 % du chiffre d’affaires des start-up sondées a été réalisé à l’étranger. La preuve que « la stratégie des start-up françaises n’a plus de frontière », souligne l’étude.

D’ailleurs, les jeunes pousses tricolores ne ciblent plus seulement le marché européen mais également le marché américain, avec une forte présence à New-York et dans la Silicon Valley. En 2017, 3 start-up sur 4 avaient au moins un bureau hors de l’Hexagone.

Conséquence positive, cette dynamique de croissance internationale renforce l’attractivité des jeunes pousses françaises auprès des investisseurs étrangers. Désormais, 39 % d’entre elles comptent un investisseur étranger dans leur capital, contre 25 % il y a 3 ans.

DES PERSPECTIVES FAVORABLES

Cette dynamique semble durablement installée. Côté activité, les perspectives sont solides. La moitié des start-up sondées anticipent une augmentation de chiffre d’affaires supérieure à 50 % sur l’exercice en cours. Quant à la question du financement, les indicateurs sont aussi au vert. « En 2017, le montant médian des fonds levés par les jeunes pousses a augmenté de 200 % par rapport à 2016 », notent les auteurs de l’étude. Le montant des fonds levés par les capitaux-risqueurs est lui aussi au plus haut. De quoi accompagner sereinement l’appétit de croissance internationale des start-up tricolores.


© Thibault Bertrand - Uni-médias - novembre 2018.

Article à caractère informatif et publicitaire.

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