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Cyber risques : les professions libérales sont-elles réellement exposées ?

23/12/2019 - 2 min de lecture

#Sécurité #Coups durs #Internet

tout un mag pour vous

Cyber risques : les professions libérales sont-elles réellement exposées ?

Des hackeurs malveillants s’infiltrent dans un réseau et demandent une rançon, des cyberattaques déstabilisent toute une activité et menacent l’économie… Ces scénarii dignes d’un film hollywoodien ne sont pas forcément réservés aux multinationales et aux organisations gouvernementales. Que vous soyez graphiste ou avocat, consultant ou kiné, vous pouvez perdre beaucoup plus que vous ne croyez à cause des cyber risques.

LES RISQUES D’UN MONDE DE PLUS EN PLUS CONNECTÉ

Les professions libérales ne peuvent bien sûr pas se passer de smartphones, d’ordinateurs ou de tablettes pour gérer leur activité, éditer leurs factures, produire des contenus pour leur métier... Or justement, avec les réseaux mobiles et wifi, toutes les données que nous possédons et manipulons deviennent potentiellement vulnérables. Imaginez que vous perdiez votre fichier clients, les plans de votre dernière création ou que votre activité soit complètement paralysée à cause d’un blocage du système ?

TOUT UN ÉVENTAIL DE CYBERDANGERS

Plus les technologies évoluent et s’interconnectent, plus de nouvelles failles apparaissent dans les systèmes informatiques et plus les techniques de piratage se sophistiquent. Résultat, selon internet live stats qui observe la toile en temps réel, plus de 5 000 sites internet dans le monde sont hackés toutes les heures en 2019. Des personnes malveillantes peuvent s’immiscer illégalement dans votre réseau, détruire ou voler des données, demander des rançons, effectuer des virements frauduleux, implanter des virus, nuire à votre réputation… D’ailleurs, 80% des entreprises ont subi une cyberattaque en 20181. Les agressions peuvent être massives avec des malwares - des programmes conçus pour endommager un ordinateur - envoyés systématiquement à toute une catégorie de serveurs ou de systèmes d’exploitation. Dans certains cas, l’attaque peut être ciblée ou même venir de l’intérieur, notamment d’un collaborateur malintentionné. Enfin, et cela arrive souvent, une erreur humaine, une fausse manipulation ou un dysfonctionnement informatique peuvent être à l’origine de grands désordres numériques.

UNE CYBERASSURANCE, LA BONNE SOLUTION ?

Oui assurément ! Selon les offres, vous bénéficiez d’une assistance informatique avec des experts dédiés à votre problème, vous récupérerez vos données perdues et votre système d’information en bon état de marche, et vous êtes assisté en cas de demande de rançon. Enfin, les paiements de frais de défense et les dommages et intérêts si l’incident a causé des torts à des tiers sont pris en charge… Mais quelques exemples valent mieux qu’un long discours.

Un dentiste piégé par une usurpation d’identité : après avoir cliqué sur un mail frauduleux apparemment envoyé par sa banque (technique du phishing ou d’hameçonnage), il se fait pirater l’identifiant et le mot de passe de son compte. Un virement est effectué à son insu… Un préjudice remboursé par son assureur grâce à la garantie cyberfraude.

Un pharmacien victime d’une demande de rançon : un programme informatique malveillant bloque tout son système. Les cartes vitales, les connexions aux mutuelles et les informations sur le stockage des médicaments ne sont plus utilisables… sauf s’il paie une rançon. Heureusement, sa cyberassurance a tout pris en charge depuis le paiement de la rançon jusqu’à la remise en état du système.

Un notaire se fait voler un fichier de transactions immobilières : ses clients reçoivent en son nom des factures d’honoraires réclamant le paiement d’une taxe rétroactive sur un faux site internet. Par chance, son assurance dédiée aux cyber risques a pris en charge les frais de défense et les dommages et intérêts !

BON À SAVOIR

L’assurance Cyber Protection du Crédit Agricole couvre tous les frais inhérents aux spécialistes déployés pour régler un sinistre : experts informatiques, juridiques ou professionnels de la communication.

En option, la garantie perte d’exploitation permet d’être indemnisé à la mesure du préjudice en cas de blocage de son activité au-delà de 24 heures et même s’il s’agit d’une interruption du service informatique d’un prestataire.

1 Étude d’OpinionWay sur la cybersécurité, 2018.

 

© Indiana – Décembre 2019
Article à caractère informatif et publicitaire.
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