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Un plan pour « mettre le CETA sous surveillance »

Mercredi 25 octobre, en Conseil des ministres, le gouvernement a adopté un Plan d’action concernant la mise en œuvre de l'accord de libre-échange avec la Canada (CETA). Il a pour ambition de mettre sous surveillance l’impact du CETA grâce à la mise en place d’un certain nombre de garde-fous.

Il faut "mettre le Ceta sous surveillance", de manière à "défendre les intérêts de la France et de l'Europe", a déclaré le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner lors d'un point presse conjoint avec plusieurs membres du gouvernement, à l'issue du Conseil des ministres.   L'objectif, c'est d'"assurer une mise en oeuvre exemplaire du Ceta", pour "amener la politique commerciale européenne à un plus haut niveau d'ambition", a complété Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères, avant de lister quelques-unes des mesures contenues dans ce plan d'action. Parmi elles figurent un suivi des impacts pour les filières concernées, en premier lieu l'élevage, mais aussi un renforcement des contrôles menés au sein de l'UE sur les produits interdits en Europe, ou encore un recours plus systématique aux étiquetages précisant l'origine et le mode de production des produits alimentaires. 

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A lire aussi, CETA : Interbev « déplore le manque d’ambition ».

 

© ASL et AFP – Octobre 2017

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