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Économie bleue : la préserver pour un avenir durable

26/05/2021 - 2 min de lecture

#Décryptage

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Économie bleue : la préserver pour un avenir durable

Transport maritime, pêche, tourisme côtier et marin, biotechnologies marines, énergies renouvelables offshore, traitement de l’eau et des déchets… l’économie bleue recouvre les secteurs qui ont un lien direct ou indirect avec les océans.

ZOÉ ORMIÈRES-SELVES - Gérante du fonds Indosuez Objectif Terre chez Indosuez Gestion

ZOÉ ORMIÈRES-SELVES

Gérante du fonds Indosuez Objectif Terre chez Indosuez Gestion
 

« C’est un acteur économique majeur, indique Zoé Ormières-Selves, gérante du fonds Indosuez Objectif Terre chez Indosuez Gestion. Si l’océan était un pays, il serait la 7ème puissance mondiale avec un PIB de 2 500 milliards de dollars ».

Les océans sont aussi le principal régulateur du climat. Couvrant 71% de la surface du globe, ils produisent 50% de l’oxygène que nous respirons, absorbent environ 30% des émissions de CO2 mondiales et plus de 90% de l’excès de chaleur généré par les activités humaines. Ils représentent également le deuxième pourvoyeur de nourriture au monde et la principale source de protéines pour près de 3 milliards de personnes.

Mais le changement climatique, la surpêche, la pollution, entre autres, mettent en danger cet « or bleu ». Pour Zoé Ormières-Selves, « les océans jouent un rôle si essentiel à notre subsistance qu’il devient vital de les protéger ».

C’est tout l’enjeu de « la Journée mondiale de l’océan » qui s’est tenue le 8 juin 2021, et de l’Objectif de développement durable n°14 des Nations Unies*.

Mais comment associer protection et investissement ? « En appliquant des critères extra-financiers au processus de sélection des actifs à financer, car ils prennent en compte ces enjeux de biodiversité, de maîtrise des ressources, d’impact sur la pollution », répond la gérante. Il convient d’analyser la manière dont la société limitera ses effets négatifs sur toutes les parties prenantes et notamment l’environnement.

Il s’agit, par exemple, de privilégier les entreprises qui participent à la préservation ou à la reconstruction de la biodiversité, les sociétés maritimes qui pratiquent une pêche responsable ou les énergies offshore.

De même, pour éviter que 8 millions de tonnes de plastiques ne soient déversées chaque année dans les océans, investir dans des infrastructures et technologies qui en améliorent la gestion est capital. Tout autant que de changer nos comportements.

Un océan sain est en effet primordial pour assurer une croissance économique durable.

* Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable


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© Magazine Regards partagés Crédit Agricole Banque Privée – Edit 360, Mai 2021
Article à caractère informatif et publicitaire.

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