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Le magazine de la Banque Privée du Crédit Agricole

Penser à sa protection et à celle de ses proches

06 aoû
Penser à sa protection et à celle de ses proches
Epargne

Août 2014

Christine Kleis-Gruber, Responsable Marketing de l’offre à la Direction Clientèle patrimoniale de Crédit Agricole S.A., présente des solutions pour faire face à la perte d’autonomie.

Comment se préparer à une éventuelle perte d’autonomie ?

Nous redoutons tous une éventuelle perte d’autonomie. Mais comme souvent, ne rien décider constitue la pire des décisions. En effet, il faut savoir que les enfants, voire les petits enfants, peuvent être sollicités pour apporter une aide financière à leurs ascendants en difficulté, il s’agit de « l’obligation alimentaire » prévue légalement.
Or, plus la préparation d’une éventuelle perte d’autonomie est anticipée, plus l’éventail de solutions est large et l’effort financier réduit.

Justement, quelles sont les solutions pour préparer une éventuelle perte d’autonomie ?

La perte d’autonomie peut se préparer de deux manières : la souscription d’un contrat dédié ou la constitution d’une épargne.
Dans le cadre d’un contrat dédié, une rente viagère vous est versée en cas de situation de dépendance avérée. Vous choisissez son montant à la souscription du contrat, et plus vous le faites tôt, plus la cotisation sera faible pour un même montant de rente. Cette rente est souvent complétée d’un capital versé au moment de la perte d’autonomie, bien utile notamment pour adapter l’habitat. Quid de la fiscalité ?
A la perte d’autonomie s’ajoutent des démarches administratives lourdes auprès d’organismes peu connus du grand public, c’est la raison pour laquelle la plupart des contrats prévoient des prestations d’assistance. Accessibles dès l’adhésion au contrat, elles sont ouvertes au souscripteur et à ses aidants. C’est important, parce que ce sont souvent les aidants qui prennent en charge toutes ces demandes.

Que pouvez-vous nous dire concernant la constitution d’une épargne adaptée ?

Vous pouvez en effet vous constituer un capital supplémentaire et donc en quelque sorte « autofinancer » une éventuelle perte d’autonomie. L’avantage, c’est la liberté.
Vous choisissez le type de contrat, l’assurance-vie par exemple est bien adaptée, vous décidez quand et combien vous versez et dès que vous le souhaitez, par les rachats partiels programmés dans le cas de l’assurance-vie, vous transformez votre capital en revenu. Et si vous ne consommez pas l’intégralité du capital, celui-ci est transmis à vos ayants droits avec les avantages fiscaux habituels.
Vous pouvez également opter pour un contrat de rente, et convertir votre capital en rente viagère. Ces contrats de rente s’appliquent aux contrats d’assurance vie, aux PEA, aux PEP … Là en revanche, il vaut mieux attendre un besoin immédiat de complément de revenus.

Ces deux solutions peuvent donc se compléter : le contrat perte d’autonomie pour la garantie et les services, l’épargne pour la liberté.

Absolument ! Anticiper une éventuelle perte d’autonomie consiste ni plus ni moins à s’assurer de disposer de fonds suffisants pour faire face à la dépense, sans avoir à solliciter ses descendants. Un peu comme la retraite en somme.

En savoir plus :
Consultez le site dédié du Crédit Agricole www.i-dependance.fr. l’offre du Crédit Agricole vous est présentée sur credit-agricole.fr

En moyenne, le budget à la charge d’une personne en perte d’autonomie est de 1800 € par mois pour un maintien à domicile et 2500 € pour un placement en institution (après réception des aides publiques).