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Pension de réversion : 5 points clés pour tout savoir

Lorsqu’une personne décède, le conjoint, mais aussi – et on le sait moins – son et même ses ex-conjoint(s) – peuvent bénéficier d’une partie de ses droits retraite. C’est ce que l’on appelle la pension de réversion retraite. Comment ce système fonctionne-t-il ? A quoi cela donne-t-il droit ? On fait le tour du sujet en cinq points clés.

VOUS ÊTES OU VOUS AVEZ ÉTÉ MARIÉ(E)

Pour prétendre à la réversion de retraite, vous devez absolument être marié ou l’avoir été avec le disparu. Cette règle s’applique quelle que soit la carrière de la personne décédée (salariée du secteur privé, fonctionnaire, professionnel libéral…) et quelle que soit la vôtre.

VOUS AVEZ DIVORCÉ ?

En cas de divorce, la pension de réversion n’est pas perdue pour l’ex-conjoint(e) : il ou elle va la percevoir entièrement si la personne décédée ne s’était pas remariée, et n’en recevoir qu’une fraction – au prorata de ses années de mariage – si la personne décédée s’était remariée.

LA PENSION DE RÉVERSION DU RÉGIME GÉNÉRAL

Le calcul d’une pension de réversion dépend du dernier régime d’affiliation retraite de la personne décédée. Les (ex-)veufs ou (ex-)veuves d’un salarié du secteur privé ou d’un indépendant par exemple peuvent recevoir une retraite de réversion dès 55 ans, si leurs ressources ne dépassent pas certains plafonds, en fonction de leur situation familiale. La pension est égale à 54 % de la retraite de leur (ex-)conjoint décédé, avec un maximum de 868,86 € par mois.

LES PENSIONS DE RÉVERSION DES RÉGIMES COMPLÉMENTAIRES

Dans les régimes complémentaires, la pension de réversion retraite est versée dès 55 ans (ARRCO) ou 60 ans (AGIRC), à une seule condition : vous ne devez pas vous être remarié(e). La pension est égale à 60 % des droits retraite de votre (ex-) conjoint décédé, en fonction de sa durée d’assurance au régime général.

BON À SAVOIR

Pour les régimes complémentaires, le conjoint bénéficie éventuellement de majorations : par exemple, + 10 % pour l’éducation de trois enfants ou plus.

EN CAS DE DÉCÈS, UNE RÉVERSION À DEMANDER SANS TARDER

La retraite de réversion n’est jamais versée automatiquement : n’oubliez donc pas de la demander auprès de la caisse de retraite du défunt.

Si vous faites cette démarche dans l’année qui suit le décès, pas de souci : le régime général vous versera de façon rétroactive une pension de réversion.

Mais si vous l’initiez plus de 12 mois après le décès, son versement démarrera le mois qui suit la date à laquelle votre dossier sera considéré comme complet, ce qui peut décaler fortement votre premier versement !

Pour la réversion AGIRC-ARRCO, le versement commence le mois qui suit la date de décès ou le 1er jour du mois qui suit la date à laquelle votre dossier est complet.

 

© Uni-éditions – octobre 2016

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