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La finance durable – Comment donner un impact positif à vos investissements

11/08/2021 - 3 min de lecture

Rubrique : Epargne

#Argent #Décryptage

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La finance durable – Comment donner un impact positif à vos investissements

Aujourd’hui, la rentabilité n’est plus l’unique objectif de nombreux épargnants. Grâce à la finance durable, vos investissements peuvent désormais avoir un impact positif sur la planète et la société.

POURQUOI LA FINANCE DURABLE ?

« Même s'ils n'ont pas tous pour objectif de sauver le monde avec leur argent, les épargnants estiment désormais pouvoir agir sur le cours des choses », analyse le sociologue Ronan Chastellier.

La finance durable :

Elle repose sur une vision éthique et de long terme de l’investissement financier. Elle cherche à concilier performance économique et impact social et environnemental positif, en finançant des entreprises qui contribuent activement au développement durable.

Le développement durable :

C’est une forme de développement qui répond le plus efficacement possible aux besoins des générations présentes sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire les leurs. Il repose sur l’équilibre entre 3 piliers : assurer le bien-être de la société, développer l’économie, protéger l’environnement.

EN QUOI CONSISTE LA FINANCE DURABLE ?

La finance durable désigne la prise en compte, dans les décisions d’investissement, de la performance extra-financière des entreprises, c’est-à-dire des politiques mises en œuvre et de leurs résultats sur les plans environnemental et sociétal. Le choix du gestionnaire de portefeuille n'est dès lors plus guidé par la seule rentabilité financière.

Cette finance « verte » jouit aujourd’hui d’une force de changement réelle : elle mobilise les moyens financiers au service de projets socialement responsables, écologiquement efficients et économiquement compétitifs. Les entreprises se retrouvent ainsi mieux armées pour résister aux crises.

Elle ne vise pas à exclure certaines entreprises des portefeuilles des investisseurs, mais au contraire à les inciter à évoluer afin d’avoir accès à des capitaux.  

Les 17 objectifs du développement durable :

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Investir dans la finance durable, c’est donc faire le choix d’entreprises qui contribuent au développement responsable de l’économie, favorisent les avancées sociales et participent au bien être des générations futures.

 

    À lire également : Comment gérer son portefeuille boursier efficacement

 

LA FINANCE DURABLE REGROUPE

L’Investissement Socialement Responsable (ISR) :
Il est fondé sur des critères ESG : environnement, social et gouvernance (voir plus bas).

L’investissement vert :

Il est spécifiquement destiné à favoriser la transition énergétique. Il regroupe notamment les « Green bonds » (obligations vertes) et les fonds « verts », qui investissent dans des entreprises ou projets à impact environnemental positif.

La Finance Solidaire :

Elle répond aux besoins de financement de l’économie sociale. Les entreprises ou organisations qui bénéficient de ces aides ont une activité socialement utile, notamment l’accompagnement et la réinsertion de personnes en difficulté.

Le microcrédit :

Il permet de lutter contre la précarité en permettant à des personnes en difficulté de trouver des financements pour des projets généralement refusés par les acteurs bancaires traditionnels.

C’EST QUOI ESG/ESS/ISR/RSE ?

ESG pour critères Environnementaux Sociaux et Gouvernance

Ce sigle, utilisé par la communauté financière internationale, désigne les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance :

Le critère environnemental (E) concerne la mise en place d’actions de recyclage des déchets, de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la consommation énergétique, et de prévention des risques environnementaux (marée noire, contamination des nappes phréatiques...).

Le critère social (S) concerne la prévention des accidents, le respect du droit des employés, la formation du personnel, les sous-traitants, la qualité du dialogue social ou encore l’emploi des personnes handicapées ou la proportion de personnel issu des minorités.

Le critère de gouvernance (G) vérifie l’indépendance du conseil d’administration, la transparence de la rémunération des dirigeants, la lutte contre la corruption ou encore de la féminisation des conseils d’administration.

RSE pour Responsabilité Sociale des Entreprises

Elle consiste à intégrer les enjeux environnementaux et sociaux dans le fonctionnement de l’entreprise ainsi que dans ses produits et ses services.

Pratiquer la RSE oblige l’entreprise à avoir un impact positif sur la société et l’environnement, tout en étant économiquement viable. Elle va chercher à concilier ces deux objectifs avec l’aide de ses collaborateurs, ses clients, ses fournisseurs, ses actionnaires et des pouvoirs publics.

Une telle démarche implique parfois une remise en cause profonde du modèle économique de l’entreprise pour le rendre compatible, par exemple, avec la lutte contre le changement climatique (limitation de l’émission des gaz à effet de serre) ou une gestion durable des ressources (préservation des habitats naturels et de la biodiversité).

ISR pour Investissement Socialement Responsable

Il consiste à intégrer des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans le choix des actifs financiers sélectionnés par un fonds. En réduisant leurs investissements dans les sociétés les plus exposées aux risques environnementaux, sociaux et de mauvaise gouvernance, les professionnels de l’investissement souhaitent protéger l’épargne de leurs clients de recours coûteux pour l’entreprise, mais aussi encourager les gouvernances responsables et parier sur des entreprises apportant des solutions aux enjeux globaux d’aujourd’hui.

L’Investissement Socialement Responsable vise ainsi à trouver des gisements de valeur de long terme tout en répondant aux attentes croissantes des épargnants en matière d’engagement.

ESS pour Économie Sociale et Solidaire

L’Économie Sociale et Solidaire rassemble des organismes qui cherchent à concilier activité économique et action sociale. Les mutuelles, associations, coopératives, fondations ou entreprises commerciales à finalité sociale qui se revendiquent de ce mouvement ont souvent en commun les principes suivants :

  • Elles portent un projet d’utilité sociale lié à un territoire ou à un groupe social. Cela s’accompagne le plus souvent d'une démarche participative qui associe salariés, pouvoirs publics, usagers, clients...
  • Leur financement est issu soit du secteur privé (mutuelles et coopératives) soit mixtes (associations). Même si elles ne sont pas rattachées aux pouvoirs publics, elles peuvent bénéficier de subventions ou d’avantages fiscaux.
  • Leurs salariés sont souvent des associés qui peuvent librement vendre leurs parts s’ils souhaitent la quitter.
  • Elles s’engagent sur une gestion démocratique qui implique, pour toute prise de décision importante, qu’une assemblée générale soit réunie afin que chaque membre puisse voter.
  • Elles n’ont pas de but lucratif. Cela se traduit, dans les associations, par l’absence de versement de dividendes, et dans les coopératives par la seule possibilité de distribuer les bénéfices réalisés aux salariés.

Les 200 000 entreprises et structures rattachées à l’ESS représentent aujourd’hui 10% du PIB et près de 12,7% des emplois privés en France, soit 2,38 millions de salariés.


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Sources : economie.gouv.fr et Novethic

© Crédit Agricole S.A. – Août 2021
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